Depuis 2013, la dette remboursée par la Côte d’Ivoire à la France a été converti en subvention pour des projets au bénéfice des populations. Le secteur de l’environnement et la biodiversité faisant partir des secteurs prioritaires du C2D, a bénéficié de 20 milliards de F Cfa, dont une dotation de 6,6 milliards à la Fondation des Parcs et Réserves de Côte d’Ivoire.

Sous nos yeux progresse irrésistiblement l’extinction de la flore et des plusieurs espèces en Côte d’Ivoire. Nous sommes soucieux et même témoin de cette dégradation pour avoir visité le Parc National du Banco. Un constat: La nature s’affaiblit. Mais, si l’on vient à son secours, elle peut encore développer des ressources étonnantes. Comme action, le C2D a permis de renforcer les capacités des structures de gestion des aires protégées de Côte d’Ivoire.

Le parc national d’Azagny est un parc national d’une superficie de 19 400 ha. Il est situé dans la sous-préfecture de Grand-Lahou et à l’embouchure du fleuve Bandama

Ainsi, on note de façon particulière la réhabilitation de bâtiments et infrastructures touristiques d’Azagny (Un parc aperçu de près lors de notre visite à Grand-Lahou) et le Parc du Mont Sangbé (à cheval sur les préfectures de Biankouma, Touba et Séguéla).

LES POPULATIONS RIVERAINES ONT AUSSI BÉNÉFICIÉ DES INVESTISSEMENT DU C2D

Cette initiative a été appuyée par la formation en lutte contre antibraconnage, de 101 agents de l’office des parcs et réserves (OIPR). Et comme les populations riveraines de ces périphéries naturelles doivent bénéficier directement de ces financements, 71 micro-projets ont été réalisés à leur profit.

La savane du Parc national du Mont Sangbe – (c) OIPR

Ce sont entre autre des activités génératrices de revenus, investissements sociaux et projets communautaires. Et ce, pour permettre d’améliorer le niveau de vie et de susciter l’adhésion des populations à la conservation des ressources naturelles.