« Habiller un coeur est un programme à caractère social qui vient en aide aux enfants défavorisés. Ce samedi 7 septembre 2017, la jeune structure a fait son baptême de feu au village SOS d’Abobo, en offrant des dons en nature pour le bien-être de ces enfants.

Je reviens sur une expérience qui m’a marqué le week-end dernier. J’ai participé au programme « Habiller un coeur » pour soutenir mon ami Karim Dagnogo. J’ai donc consacré ma matinée du précédent samedi aux enfants du Village SOS D’Abobo. Au début j’étais un peu réservé. C’était ma première fois de me rendre dans un centre pour personnes défavorisées. J’aime les enfants, mais je ne sais pas m’amuser avec eux. Du coup, j’attendais qu’ils m’approchent pour être moins maladroit avec eux.
Avec un peu de temps, je me suis laissé emporter par la convivialité et la sympathie des amis de Karim.
Dans ce centre, J’ai fait la rencontre des enfants orphelins de père et de mère, avec qui je me suis beaucoup amusé. Parmi ces nouveaux amis « Le beau » est celui qui s’est plus accroché à moi. Il doit avoir 5 ou 6 ans si je ne me trompe pas. Il s’est accroché à moi tout au long de la matinée. Surtout, parce que je lui ai remis de la banane et des arachides. Il ne m’a plus laissé du doigt comme d’autres enfants l’ont fait à Yannick Kabran, Sita Kouyaté, Sila Ramata, Andrew Saha et bien d’autres.
“Nous sommes venus avec un peu de bonheur pour nos petits frères. Sympathiser, rigoler et apprendre d’eux.” Karim Dagnogo, Président de « Habiller un cœur »
Habiller un coeur – Source : Facebook Karim DAGNOGO
Le programme était essentiellement constitué de divertissements pour les plus petits et d’un atelier de motivation pour les plus jeunes. Le tout couronné par une visite des différentes familles. Eh bien ! Ces enfants vivent en famille comme tout le monde. J’ai même entendu certains dires : « maman, grand frère ou grande sœur ». Pour vous dire qu’on a affaire à des gamins et des adolescents ordinaires.
Pour leur éducation et leur développement social, des tatas sont à leurs petits soins. Chacune d’entre elles s’occupe d’un certains nombres d’enfants. Malgré cette modeste situation confortable, ils vivent des difficultés, vu qu’ils sont marginalisés par leurs amis. Surtout à l’école. C’est en cela, que Fonta Sidibé les a exhorté à être travailleurs, ambitieux et courageux afin de changer le regard de la société sur tous les enfants orphelins.
Je ne pense pas que notre petite visite pourra améliorer leur condition de vie. Néanmoins je crois que celle-ci les apportera du réconfort. Ils sauront qu’ils ne sont pas seuls dans cette aventure et qu’ils peuvent compter sur le programme « Habiller un cœur » qui s’est donné pour objectif d’aider les personnes en difficultés. Un projet qui m’a particulièrement séduit. Car partager c’est donner un sourire.