Cette année, le DISCOP s’est penché sur Le développement de l’industrie audiovisuelle en Afrique subsaharienne peut-il être accéléré par le numérique ? thème choisi pour cette 3e édition de ce rendez vous. C’était donc nécessaire et opportun d’avoir l’avis d’EDITH BROU, Blogueuse et entrepreneure Web, l’une des plus actifs du numérique ivoirien pour nous parler de la contribution des blogueurs dans le développement de l’industrie audiovisuelle. 

David Dolégbé : Quelle est la nature de votre collaboration avec le studio CO2 sur votre émission web “Edith a testé” ?

Edith Brou : Je pense qu’il me facilite la tâche parce que je n’ai pas d’équipe pour tout ce qui était montage, eux ils fournissent le montage et tout l’équipement. Comme j’aime tester les choses, j’aime dire ce que je pense. Le studio CO2 m’a juste accompagné. Je peux laisser mes idées, s’exprimer avec les tests que je fais des différents gadgets, High-tech, service web…

David : Comment s’est passé cette collaboration avec le Studio Co2 ?

Edith : L’aventure continue toujours, d’ailleurs. C’est une collaboration très intéressante. Il faut avoir du temps pour produire au maximum. Le Studio CO2 m’accompagne, me soutient, me comprend même si des fois je suis un peu capricieuse.

David : En tant que présidente de l’association des blogueurs de Côte D’Ivoire (ABCI), pensez-vous que ces derniers peuvent apporter un plus dans l’industrie de la production audiovisuelle ?

Edith : Bien sûr ! Aujourd’hui, la plupart des blogueurs font de plus en plus des vidéos. C’est vrai que ce n’est pas encore autant comme en Europe, aux Etats – Unis, ou dans les pays comme L’Inde. Mais au fur et à mesure, ils essaient avec leur téléphone, de passer de l’écrit à la vidéo. Il y a encore beaucoup de travail à faire, mais avec leurs idées et ce qu’ils font déjà, ils peuvent révolutionner l’industrie de l’audiovisuel en Côte D’Ivoire.

David : Quels seront les perspectives en vue d’améliorer vos contenus web ?

Edith : Euh ! Continuer de produire et corriger au fur et à mesure. Disons, continuer sans cesse.

David : Quelle est votre impression du DISCOP, l’un des plus grands rendez-vous de l’audiovisuel africain ?

Edith : Je n’ai pas eu le temps de vraiment participer à l’évènement. En tout cas, c’est une bonne plateforme pour pouvoir vendre ou acheter les programmes. Que cela continue pour le bien des producteurs et des créateurs de contenus audiovisuels africains.

David Dolégbé